Intersections de Rosaire Appel

Rosaire Appel, Intersections

80 pages n&b, dos carré collé, 15 x 23 cm, 17 €
979-10-95922-14-8 — septembre 2017

Le travail de Rosaire Appel s’est infiltré en Europe par l’intermédiaire de l’exposition collective Abstrakte Comics (Brême, 2015, aux côtés de Florian Huet, Pascal Matthey, Jérôme Puigros-Puigener, etc.).
Artiste digitale américaine creusant avec détermination et ouverture l’infini des possibles des rapports texte/image et image/image, elle réalise bandes dessinées expérimentales, partitions graphiques, collages numériques, photographies et asemic writing (poésie concrète où la lettre devient signe graphique suggestif).
Particulièrement intéressée par les régimes d’expansion graduelle et de pollinisation, sensible à l’intimité et à la durée de l’expérience de lecture plutôt qu’à la fugacité du regard du spectateur, elle privilégie le livre à l’exposition et décline une œuvre explorant les frontières flexibles entre abstraction et figuration en des dizaines de livres d’artistes édités en micro-séries ou en impression à la demande.
Parmi ceux-ci, Intersections travaille la matière cartographique, les relevés topographiques, l’iconographie diagrammatique et une disparité de pictogrammes comme autant d’éléments qui, liés dans le grand bouillon conceptuel de la fabrique du livre, suscitent la potentialité d’une bande dessinée auto-génératrice. Le phylactère devient cadre, le pictogramme personnage, un élément de décor moteur de l’action, tandis que les relevés pseudo-scientifiques et les motifs d’armement codifient le monde ici présenté à l’aune de ses articulations crypto-militaristes.



Comment dresser un cheval de Ronald Grandpey

Ronald Grandpey, Comment dresser un cheval

64 pages n&b, dos carré/collé, 12,5 x 17,5 cm, 12 €
979-10-95922-15-5, septembre 2017.

De Chez Jérôme Comix aux Taupes de l’espace, de Misma à l’autoédition la plus fervente, Ronald Grandpey oscille depuis une vingtaine d’années entre diverses initiatives
souterraines pour produire une bande dessinée qui, sous couvert de grande aventure, est dédiée à la subtilité et à la recherche.
Développant un large éventail de styles et des cosmogonies ouvertes aux déploiements et tressages de récits disjoints, il se consacre à semer la confusion au sein de nos repères spatiaux et temporels, jouant à perturber le socle de notre conscience par un usage raffiné et inédit de la séquence (agissant comme suite d’instants démultipliés, suspendus au cœur de mouvements et de déplacements amples et diffractés, aussi flottants que mobiles).
Initialement publié en ligne sur le site 8pcx de la plateforme Grand Papier, Comment dresser un cheval est une parenthèse de grâce et de trouble dans le cycle ouvert à l’infini des aventures d’Estebald (Raison d’état, Ils ont des nouveaux pouvoirs, Frontière).
Sur le fil d’un récit des plus ténus, donnant à peine l’illusion de se chercher des alibis romanesques, le livre est conçu en une suite de champ/contrechamp, glissant du statisme inquiet de deux voyeurs dissimulés sous les arbres à la fougue d’une cavalière et de sa monture arpentant les espaces dégagés.




Polyphème de J. & E. LeGlatin

J. & E. LeGlatin (d'après Euripide), Polyphème

80 pages n&b, couture apparente sous couverture cartonnée (700gr), 20 x 26,5 cm, 23 €,
979-10-95922-16-2  — octobre 2017

Aussi bien disjonction abrupte qu’évident prolongement de leur bibliographie (Recueillis, Projectile, les deux Crapule, etc.), le nouvel album de J. & E. LeGlatin consiste en une adaptation du Cyclope, le célèbre drame satirique d’Euripide consacré à l’arrivée d’Ulysse sur l’île de Polyphème.
Ne conservant rien de la pièce sinon le discours du monstre-cyclope, Polyphème bascule ainsi du conflit originel agité par une multiplicité de personnages à un monologue fiévreux et outrancier, une virulente charge païenne, hédoniste et blasphématoire aiguisée au fil de l’hystérie panique et de la paranoïa.
La bande dessinée permet ici de détourner avec iconoclasme les principes de la mise en scène théâtrale et emporte l’image dans des régimes d’intensité singulière : richesse proliférante des variations de focale sur la figure du cyclope (présente dans la presque totalité des cases en une adresse continue au lecteur), diversité des représentations de la béance (grotte, pupille, bouche) et jeux de concrétion/diffraction des motifs travaillant les agrégats de case à l’échelle de la planche.
Avec cet album, c’est donc à une véritable bacchanale chorégraphique de la langue et de l’image que nous convie l’entité bicéphale J. & E., une bacchanale rageuse et destructrice, envisagée comme seul sursaut de dignité possible face à l’embrigadement des dieux et la traîtrise des hommes, quelle qu’en soit l’issue.



Déséblouir de Jean-Pierre Marquet

Jean-Pierre Marquet, Déséblouir

112 pages couleurs sur papier 300 gr. sous étui cerclé et aimanté papier noir teinté dans la masse 460 gr., 29,7 x 42 cm,
50 € (+ 5 € de participation aux ports),
juin 2017. ISBN : 979-10-95922-12-4

Dès 1993, Jean-Pierre Marquet s’engage dans un travail au long cours qu’il n’abandonnera plus. Il attribue alors à cette œuvre abyssale en développement permanent le nom d’Autofictions, à une époque où ce terme était encore porteur d’un sens susceptible d’ouvrir à des recherches stimulantes.
Associant au sein de grandes planches A3 dessins et collages, photographies et peinture, notes et repentirs, commentaires sur l’art et auto-réflexivité, Marquet s’invente un double créateur à la recherche de lui-même, révélant le processus d’élaboration d’une identité d’artiste à partir et au-delà d’une bande dessinée qui n’en finit pas de nous dévoiler ici ses possibles.
Quelques vingt-quatre années, douze recueils auto-édités, un catalogue, un incroyable livre d'artiste et une poignée d’expositions plus tard, Déséblouir présente un choix de 112 planches sélectionnées sur ces douze dernières années avec l’ambition d’élaborer UN livre cohérent. Soit une proposition d’œuvre “achevée” dégagée par une vision subjective extérieure parmi l’infinité d’ouvrages potentiels contenus dans un travail revendiquant l’inachevé, l’ouvert, la recherche et l’éternel recommencement.

 

Obscurcité de Loïc Largier

Loïc Largier, Obscurcité

24 pages n&n, cousu main, 17 x 24 cm, 7 €, juin 2017.
ISBN : 979-10-95922-13-1

Selon une stratégie du recouvrement agissant autant comme brouillage que comme révélateur, la méthode de Loïc Largier se joue de distributions et d’accumulations de motifs puisés dans un large corpus de bandes dessinées populaires.
Pour cet Obscurcité, le travail en noir sur noir ajoute à la radicalité d’une démarche machinant ici exclusivement avec des motifs citadins.
La ville n’en devient alors pas tant sujet que dispositif, nous invitant à nous interroger sur ce que l’usage du dessin de l’urbanité peut nous offrir comme expérience de lecture selon le prisme d’une bande dessinée qui en emprunterait les modèles de structure (notamment en tant qu’espace de superpositions de situations, de pensées d’organisations et de flux de mouvements des corps).
Sur la base d’une banque de quelques 850 motifs, Loïc Largier nous entraîne ainsi dans une dérive obsédante jusqu’au vertige, troublant nos repères d’ensemble pour sublimer les détails, offrant aux jeux de circulation de l’œil dans la planche des chemins de traverse inédits.

 



Trous gris de Michel Vachey

Michel Vachey, Trous gris

40 pages couleurs, 14,5 x 20 cm, 10 €, sortie février 2017.
ISBN : 979-10-95922-09-4

Plus connu pour son œuvre d’écrivain, poète et essayiste, Michel Vachey ne s’est pas moins engagé dans nombre de stimulantes recherches plastiques restées hélas largement confidentielles.
Ancré notamment dans une pratique assidue du caviardage, de la cutterisation et du collage, Michel Vachey a ainsi creusé un sillon aussi riche que secret, à l’influence aussi diffuse que décisive.
Trous gris est constitué de deux suites inédites de dessins (collages, tampons, peinture, perforation, etc.) datant de 1978 et qu’il convenait de réunir et de présenter enfin, en ce qu’elles constituent une remarquable approche formelle de la sérialisation autour de motifs suspendus en équilibre sur le fil ténu séparant l’abstraction de la figuration.
Pour un ouvrage nécessaire qui ne manquera pas de laisser à penser à nombre de dessinateurs dits “contemporains”.





Idiomes & idiots (Brassier, Guionnet, Mattin, Murayama)

Brassier, Guionnet, Mattin, Murayama, Idiomes & idiots

44 pages n&b + cd offert, 14,5 x 20 cm, 10 €, février 2017.
ISBN : 979-10-95922-10-0

Invités à se produire dans le cadre d’un festival, trois musiciens libres improvisateurs s’intéressant à la philosophie accompagnés d’un philosophe s’intéressant à la musique ont réalisé un intense travail de réflexion en amont et en aval d’une performance questionnant notamment le concept d’idiome.
Avec l’appui des développements théoriques de François Laruelle autour de la non-philosophie, nombre d’évidences et de postures admises quant à la singularité et l’innovation sont ici mises à mal, tout en dépassant largement les préoccupation du cercle resserré des artistes et amateurs d’une musique de libre improvisation.
De fait, associant l’abstraction théorique à la concrétisation pratique (le livre est accompagné d’un enregistrement du concert), c’est plus largement la question de la représentation de l’art dans l’art qui constitue le cœur d’un ouvrage aussi dense que ses contours à la fois ouverts et balisés lui en fournissent les moyens.

Communes du livre de L.L. de Mars

L.L. de Mars, Communes du livre

28 pages n&b, 14,8 x 21 cm, 6 €, sortie février 2017.
ISBN : 979-10-95922-11-7

Dans le cadre des réflexions menées par le Syndicat des éditeurs alternatifs (association créée en 2014 regroupant aujourd’hui plus de quarante éditeurs de bande dessinée), L.L. de Mars a élaboré un système de circulation et de commercialisation du livre avec la volonté farouche de s’abstraire enfin des rouages écrasants d’une distribution industrielle autodévorante.
Reposant sur des principes de fonctionnement communaux, voire communistes, ce modèle prétend assumer d’offrir enfin visibilité et accessibilité aux innombrables merveilles émergeant d’une production fragile, précieuse et souterraine.
Derrière ses atours utopiques, se révèle un projet aussi concret que réaliste, abordant avec une force d’imagination inédite la question du politique et de l’engagement dans le champ de la production éditoriale autant que dans celui de la diffusion de l’art et des savoirs.

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Beyond halfway beach de Judith Mall

Judith Mall, Beyond halfway beach

23 grandes images couleurs, 40 x 28 cm, 20 €, sortie octobre 2016.

Deuxième publication d’importance pour l’artiste allemande Judith Mall après sa contribution au 4e numéro de la collection 3 aux éditions The Hoochie Coochie, Beyond Halfway beach assume son caractère impubliable sous une forme reliée pour un travail de bande dessinée destiné à s’articuler dans l’espace.
De fait, ce portfolio de dessins grand format se propose comme une série à articuler selon une logique de consultation aléatoire afin d’en déduire intuitivement les possibilités de récits.
Les plus aventureux — ou ceux qui disposeront de l’espace nécessaire — pourront quant à eux réaliser leur propre installation en suivant la proposition d’accrochage associée à l’ouvrage ou en inventant par eux-même d’autres chemins d’articulations possibles.
Avec Beyond halfway beach, les éditions Adverse s’aventurent ainsi dans un champ inconnu pour de nouvelles approches de la lecture de bande dessinée.

Des combats de Loïc Largier

Loïc Largier, Des Combats

130 pages n&b, 12 x 22 cm, 20 €, sortie septembre 2016.

Loïc Largier aime à dire que dans son travail, la bande dessinée ne constitue que le point de départ, qu’il s’agit pour lui, avant tout, de travailler sur le dessin, avec du dessin.
Ses oeuvres s’apparentent à une cartographie mémorielle, usant de nos souvenirs de lecteurs par l’apparition de motifs connus reproduits sur calques, faussement nostalgiques car incessamment noyés, surimposés et perturbés par une stratification à la profondeur fantôme, calque sur calque, noir sur noir, invitant à la perte dans une topographie pourtant balisée.
La bande dessinée y apparaît alors comme le moteur idéal à des expériences de projections : le texte émerge des motifs de l’image, l’image d’un répertoire sans fond engageant une multiplicité des montages, entre lignes de partage et trajectoires sans issues, ainsi ouverte à l’infini des lectures.
Réalisé à partir d’une série de seize images en grand format ensuite redécoupées pour constituer les 130 vignettes composant le fil directeur du livre, Des Combats est autant une bande dessinée qu’un essai poétique sur la méthode qui en a permis l’élaboration.


Couverture du livre Des combats de Loïc Largier

Suit(es) de Robert Varlez

Robert Varlez, Suit(es)

144 pages n&b, 14,9 x 21 cm, 20 €, sortie septembre 2016.

Robert Varlez est sans doute plus connu pour son travail d’éditeur avec L’Atelier de l’agneau dans le domaine de la littérature, de la poésie et des arts visuels.
En tant qu’illustrateur, il collabore avec différents poètes et écrivains — Izoard, Ben Jelloun ou Butor — et c’est grâce aux encouragements de Martin Vaughn-James qu’il se lance dans une série d’expérimentations en bande dessinée à partir des chronophotographies de Muybridge.
Ces travaux, publiés dans les années 1970 dans diverses revues telle Minuit ou « À Suivre...», restent dans la confidentialité jusqu’à leur réhabilitation par les éditions The Hoochie Coochie.
En 2015, encouragé par l’intérêt d’une nouvelle génération de lecteurs, un élan fiévreux l’engage dans la réalisation d’une copieuse série de planches opérant la synthèse idéale entre son travail d’auteur de bande dessinée, de collagiste et de plasticien.
Il donne ainsi naissance à Suit(es), machinerie du démembrement et de la recomposition à la fois jouisseuse et complexe, tour à tour ludique et bouleversante, soit l’aboutissement d’un art savamment élaboré tout au long de sa riche carrière.

 


Suit(es) de Robert Varlez Couverture

L’Arbre de la connaissance (d’après Henry James)



C. de Trogoff, L’Arbre de la connaissance (d’après Henry James)

56 pages en gris sur calque, 19 x 26 cm, 20 €, mai 2016.

Premier travail d'importance de C. de Trogoff en bande dessinée (réalisé avant ses participations à Amici, Turkey Comix, Micr0lab et sa création avec L.L. de Mars de la PCCBA), L'Arbre de la connaissance est aussi un remarquable exemple de réussite d'adaptation littéraire.

Ne diminuant aucunement l'œuvre originale,  C. de Trogoff amplifie au contraire la thématique chère à James quant au caractère fantômatique de relations formées dans le non-dit.

La valse des faux-semblants y apparaît dans toute sa subtilité, par la délicatesse d'un trait au crayon gris aspiré dans la transparence et le grain des calques.


Mnemopolis de Françoise Rojare d’après Maurice Roche



Françoise Rojare, Mnémopolis (d’après Maurice Roche)

32 pages n&b, 14 x 20,5 cm, 7 €, mai 2016.

En 1970, dans le numéro 5 de la revue Change (sous-titré : Le Dessin du récit), Françoise Rojare s'est confrontée à une tentative de réinterprétation graphique d'un des livres les plus marquants de la modernité littéraire de l'époque, le Compact de Maurice Roche.

Portée par un regard remarquablement acéré, Rojare s'est pertinemment nourrie aux hypergraphies lettristes, à la typographie, aux partitions graphiques et à la bande dessinée pour produire 30 planches d'un avant-gardisme vertigineux, aucunement diminué par l'épreuve du temps.

Quelques quarante-six années après sa réalisation, nul doute que la publication autonome de ce Mnémopolis remettra à leur place nombre de pseudo-innovateurs vaniteux.


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Jack Kirby walked through broken porticoes par L.L. de Mars

L.L. de Mars, Jack Kirby walked through broken porticoes

28 pages couleurs en 14 feuilles non-reliées, 30 x 40 cm, 15 €, février 2016.

Parce que le comic book de super-héros lui est aussi familier que la chasse du morse au harpon, L.L. de Mars a décidé de se plonger nu dans l’œuvre monstrueuse de Jack Kirby pour en dégager méthodiquement un ensemble de lignes directrices, se laissant lentement gagner par l'hallucination graphique. Fidèle à son appétit exploratoire, il n’a finalement pas manqué de s’employer à les retraduire en une série de planches aussi iconoclastes que définitivement amoureuses.

De l’appropriation libre d'un riche inventaire de motifs et d'icônes à l’irrévérence outrancière, 28 planches ont été assemblées dans un objet hybride entre le portfolio et le livre géant. Elles présentent une large gamme d’approches plastiques chères à l’auteur, révélant nombre des aspects les plus novateurs et expérimentaux d’un des monstres sacrés de l’industrie de la bande dessinée populaire américaine.

On y constate que quand la désinvolture est abordée avec sérieux, c’est une vraie considération pour l’œuvre disséquée qui s’en trouve dégagée.


Fils de Guillaume Chailleux

Guillaume Chailleux, Fils

40 pages n&b, 13 x 21 cm, 10 €, février 2016.

Artiste pour le moins secret mais authentique révélation, Guillaume Chailleux se découvre depuis quelques années comme collaborateur régulier de la revue critique et théorique Pré Carré.

Contrepoint à l’entreprise critique des principales théories sémiologiques du genre engagée par Jean-François Savang, sa série de planches en quatre cases y explore les possibles poétiques d’un gaufrier réduit à son plus simple appareil.

Construit autour de ces haïkus dessinés et d’une seconde série de travaux muets en trois planches se présentant comme autant d’approches du faux-semblant narratif, Fils alterne ces deux dispositifs de tableaux fragmentés en un recueil de formes poétiques.

Inspiration de Yan Cong

Yan Cong, Inspiration

24 pages n&b, 17 x 24 cm, 7 €, février 2016.

Chef de file de la jeune bande dessinée d’auteur chinoise, tête chercheuse de l’alternatif international et initiateur activiste de la revue Special Comix, les travaux de Yan Cong ont commencé à être relayés en Europe par Strapazin, Orang, Canicola, Atrabile et The Hoochie Coochie.

En attendant une nécessaire anthologie de ses formes courtes, Inspiration se présente comme une parfaite introduction à une œuvre aussi cohérente que protéiforme.

Variation fantasmée autour du caractère masturbatoire de la création, cet ouvrage muet dévoile des ambitions esthétiques et thématiques surréalistes affirmées et témoigne d’une remarquable maîtrise du rythme et des compositions.

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Yan Cong, Inspiration, Extrait

Manifeste Adverse

Alexandre Balcaen, Manifeste

40 pages (texte), 14 x 20.5 cm, 6 €

En pleine période de surproduction et d'indifférenciation éditoriale de plus en plus généralisée, il importait que la naissance de la maison Adverse s'accompagne d'une tentative de positionnement affirmé.

Dès lors, il est apparu nécessaire d'engager un premier mouvement critique quant à l'état de la création et du marché contemporains afin d'en dégager les impasses et les ouvertures, nouvelles pistes d'explorations et chemins de traverse.

Ainsi, ce manifeste inaugural cherche autant à élargir nos capacités d'appréciation de ce que peut être la bande dessinée que d'étudier la manière dont elle a évolué et dont le champ s'est restructuré ces dernières années.

Enfin, annoncer et justifier les perspectives qui ont déterminé la création de cette nouvelle maison, lorgnant plus favorablement vers l'inconnu que vers les territoires par trop balisés.

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Présentation des éditions Adverse

Maison imaginée en 2014, conçue en 2015 et établie en 2016, Adverse se positionne dans le champ de la bande dessinée dans son acceptation la plus large, lorgnant plus favorablement vers ses marges et ses territoires insoupçonnés.

L'édition est alors envisagée comme un territoire de création et d'expérimentation à part entière, tandis que l'approche artisanale mise en branle pour nombre d'ouvrages constitue ce catalogue en un déjà vaste panel de livres d'artiste (calque, couture, hybrides entre le livre et le portfolio, etc.)

Adverse se propose de confronter les lecteurs à une diversité d’expériences formelles, de narrations troubles, de formes poétiques, d’esthétiques singulières et de discours affirmés, associant création contemporaine, patrimoine et entreprise critique.

Avec des ouvrages de : Robert Varlez, Michel Vachey, C. de Trogoff, Françoise Rojare, Loïc Largier, Jean-Pierre Marquet, Jean-Luc Guionnet, Seijiro Murayama, Mattin, Ray Brassier, Alexandre Balcaen, L.L. de Mars, Guillaume Chailleux, Judith Mall, Ronald Grandpey, Rosaire Appel, J. & E. LeGlatin, Yan Cong"

Du fait de ses velléités à questionner les modalités traditionnelles de production et de diffusion du livre, Adverse est abrité et soutenu par la plate-forme Livre Avenir.

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VS, le fanzine des éditions Adverse, est gracieusement disponible en ligne dans sa version de lecture et sa version imprimable.
Il prend la suite de feu Turkey Magazine.

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